Test : Avatar : Frontiers of Pandora

Test : Avatar : Frontiers of Pandora

⚠️ ATTENTION : Ce test a été réalisé sur la version PlayStation 5 du jeu !

Hey ! Je te vois, jeune Sarentu ! Bienvenu(e) sur le mini-test d’Avatar : Frontiers of Pandora, un jeu d’action en monde ouvert, sorti le 07 Décembre dernier. Avant de commencer, je tenais à vous souhaiter à toutes et à tous une bonne et heureuse année 2024 !! Bref, vous le savez si vous me suivez sur les réseaux sociaux, je suis un grand fan de l’univers Avatar créé par James Cameron. Je me devais donc de me procurer ce soft afin de vous livrer un avis le plus rapidement possible. De quoi bien commencer l’année !

Je ne vous cache pas que lorsque j’ai découvert qu’il s’agissait d’un FPS ma déception fut grande. Effectivement, étant une quiche aux jeux de tirs, j’ai eu peur de ne pas apprécier le jeu d’Ubisoft à son juste titre. Et pourtant me voilà devant vous aujourd’hui, prêt à défendre les qualités de ce soft face aux nombreux commentaires négatifs que j’ai pu croiser sur le net. Le soft n’est certes pas parfait, mais il mériterait tout de même un peu plus de communication autour de lui, selon moi. Il arrive à véhiculer des valeurs fortes vis-à-vis de la tolérance et de l’écologie ! Valeurs que l’on retrouve également dans les films éponymes.

Parlons tout d’abord de la partie histoire du titre, si vous le voulez bien. Vous y incarnerez un Na’vi enlevé tout petit par la RDA pour participer avec d’autres Na’vi à un programme d’insertion, après la disparition de leur propre clan. Les Sarentu sont connus pour être des nomades conteurs d’histoires, sur Pandora. Le scénario principal du soft se passe donc entre le premier et le second film. On y entend souvent des anecdotes concernant l’attaque de Jack Sully, ou encore sur l’enfant du docteur Grace. Ce qui nous plonge directement dans l’univers d’autant plus que l’expérience se veut immersive. De ce côté c’est très réussi ! Le problème vient de l’histoire un peu trop convenue. Je ne dis pas que cette dernière soit mauvaise mais elle ne révolutionnera pas grand chose.

Parlons ensuite du Gameplay ! Comme dit plus haut, il s’agit d’un jeu de tir à la première personne. Vous devrez manier les armes Na’vi mais également humaines. Le titre est considéré, très certainement à tort, comme un Far Cry au skin Pandora de par ses mécaniques similaires. En effet, vous pourrez récolter des matériaux pour crafter des armes ou armures afin d’augmenter vos statistiques. Mais ce n’est pas tout, l’ensemble des mécaniques a été adapté aux uses et coutumes Na’vi. Il faudra respecter la faune et la flore si vous souhaiter obtenir de meilleures récoltes. Comprenez par là qu’il faudra cueillir votre nourriture selon la météo et le cycle jour/nuit. Car oui, j’ai oublié de le dire mais il sera important de cuisiner et de manger. Quant à la chasse, il faudra respectez vos proies, viser juste et ne pas tuer au hasard. Un peu comme quand Neytiri apprend à Jake comment chasser. Vous pourrez également débloquer via des arbres de compétences de nouvelles aptitudes pour vous et votre Ikran (ou Banshee).

À présent, je voudrais évoquer la beauté qui se dégage de ce jeu. L‘exolune plus connue sous le nom de Pandora est juste magnifique, aussi bien de jour avec sa nature luxuriante, que de nuit avec ses couleurs phosphorescentes ! Alors certes les graphismes ne seront pas les plus jolis de la console de Sony, mais la direction artistique est vraiment bluffante. Le tout accompagné par une sublime OST très proche de ce que l’on a déjà pu entendre au cinéma… On se croirait vraiment dans les films de James Cameron !! Sachez que vous serez totalement libre d’explorer Pandora. Les missions et autres camps seront classées par niveaux, ainsi, plus le niveau sera élevé plus il vous faudra de l’équipement de qualité pour en affronter « ceux qui viennent du ciel » . Libre à vous de suivre la trame principale ou d’explorer les nombreux points d’intérêts. Il faut dire que, si comme moi vous vous intéressez aux missions annexes, il en existe toute une flopée. J’ai mis plus de soixante heures avant d’arriver aux plaines supérieures !!

Enfin, finissons par les points faibles du jeu. Mis à part l’histoire sans trop de rebondissements et les quêtes annexes à foison, je me devais de parler de l’IA des ennemis. Parfois abusée, quand les Sawtute (humains) arrivent à vous voir trop facilement, parfois ridicule quand ces derniers n’arrivent plus à vous atteindre et vous perdent de vue alors que vous planquez simplement derrière un mur. Cette IA est capable du meilleur comme du pire ! Elle pourra vous faire grincer des dents ou bien vous faire sourire. J’ai d’ailleurs eu beaucoup de mal à finir au début la première usine, d’autant plus que les objectifs ne sont pas toujours très clairs. Il subsiste également quelques petits soucis comme des bugs lumineux, mais qui devraient être vite fixés dans les mises à jour à venir ! Au final, et étant fan, je ne peux que vous conseillez de jouer à ce jeu, d’autant plus que vous pourrez le faire en coopération.

 

Un véritable Coup de Cœur inattendu pour ce jeu qui ne plaira pas forcément à tout le monde.

 

 

Hype : 87,50 %

 

5 thoughts on “Test : Avatar : Frontiers of Pandora

  1. L’expérience gaming immersive prend une nouvelle tournure ici ! Le fait de pouvoir créer son héros Na’vi, de crafter ses équipements et de chasser pour se nourrir sont de bons points pour moi. FPS ou pas, les graphismes ont l’air superbes !

    1. Le jeu n’est certes pas parfait et ne plaira pas forcément à tout le monde mais j’y ai trouvé mon compte. J’aime beaucoup cette franchise c’est vrai mais il faut aussi admettre que l’ensemble de l’œuvre a été respectée sur ce titre.

      Merci à toi pour ton commentaire et ton soutien.

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